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Amulettes

amulette 496

Il y a du monde… du monde,

impossible de bloquer le compteur….

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amulette 500 !

Pourtant l’idée c’était de mettre le nouveau site en service pour fêter la 500 ème amulette.
Et bien non, c’est raté…

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des clouX !

Plus que jamais, poupée sauvage reste sur sa branche.


Mais, en plus de jouer, désormais, sur la couleur de la fibre, vient le moment d’y mettre un peu de piquant.

(Il se trouve que grâce à notre inestimable Emmaüs local, poupée sauvage dispose d’une magnifique réserve de ClouX !)

Et les ClouX, ça ne demande qu’à bourgeonner sur les branchettes sauvages…

C’est un début bien sûr.

de bois et d’os

Cette petite amusette, de bois et d’os, aurait pu rester sans lendemain.

Mais un merveilleux petit ensemble de vertèbres des Pyrénées, glanées l’été dernier, lui faisait face… avec envie.

Et si on jouait, nous aussi ?

L’idée, à ce petit jeu, c’était de façonner un emboîtement, de bois dans l’os.

Mais, surprise, « il » a jailli du bâtonnet en formation !

Que faire ? que faire ?

Changer d’idée, assurément, nul ne résiste à l’ours des Pyrénées.

Et voilà. De bois et d’os numéro 2.


Mais à partir de combien d’éléments décide-t’on qu’une série est en cours ?

Le lendemain, justement, retour de balade : un tronçon tout frais, oublié par les machônneurs de verdure. Voyons voir la couleur de ce bois-là… sous l’écorce.

Huuum, clair comme de l’os, assurément.

De l’os… du bois et de l’os, voyons ce qui veut bien s’emboîter cette fois autour de cette idée.

Et bien on va dire qu’à partir de 3, on a un début de série…

fraiche

Une très très grande branche de lierre m’a mis sur la piste de la fibre fraiche.
Généralement, je ne glane que des branches mortes et bien sèches. Cette paire de branches constituait l’extrémité d’une liane de lierre qui s’était décrochée de son arbre hôte… sans doute parce que justement son extrémité avait rendu l’âme. ( je ne suis pas docteur pour arbre aussi je ne saurais vous dire pourquoi c’est l’extrémité qui est morte en premier )
Bref, une belle extrémité, aux ondulations rythmées, hop, j’embarque…

et je la travaille pour en faire deux belles et longues pièces murales.

mais la suite de la liane me titille à chaque passage, lors de mes balades. La suite de la liane n’est pas morte, mais elle est condamnée : décrochée définitive.

Allez hop, je craque et j’embarque les tiges fraiches cette fois.

Travailler la fibre fraiche s’avère étonnant, sous l’écorce la branche reste humide, tendre à entailler.

Mais la plus belle surprise est ailleurs. La teinte du bois s’avère très claire, laiteuse, et – après séchage – elle ne bouge pas ! Après ponçage, c’est carrément magique et prend l’allure de presque-d’os.
Bref, poupée sauvage est devenue définitivement mangeuse de bois.

La pièce en cours est finalement tronçonnée pour ne garder que la partie étonnante…

Et la voilà habillée pour l’hiver.

Séparation, c’est son nom.