regarde les plantes pousser

Le précieux conseil d’une amie citadine en début de confinement : profite que tu es à la campagne, regarde les plantes pousser, elles t’inspireront. Et je ne m’en suis pas privée. Contemplation permanente. Spectacle d’un printemps (sans humains, mais surtout sans voitures, sans avions…) époustouflant. Et dont le déploiement se loge dans le moindre détail, de la plus mince plantule au plus vénérable des arbres qui nous entoure.

The precious advice of a city friend at the beginning of the isolation : take advantage of the fact that you are in the country, watch the plants grow, they will inspire you. And I’ve done it. Constant contemplation. Spectacle of a spring (without humans, but especially without cars, without planes…) breathtaking. And whose unfolding takes place in the slightest detail, from the thinnest seedling to the most venerable tree around us.
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forêt lointaine

  J’veux des arbres, beaucoup d’arbres… immergeons-nous dans leur force et leur pouvoir de protection. Et je rêve, je rêve. Et si demain, l’homme choisissait, enfin, de préserver la nature pour se protéger lui-même ?

I want trees, lots of trees… let’s immerse ourselves in their strength and protective power. And I’m dreaming, I’m dreaming. What if tomorrow man finally chooses to preserve nature to protect himself ?

regarde les plantes pousser

Ce printemps est un pur délire des fleurs… et de tous ceux qui gravitent autour. Toute la journée, ça déboutonne, ça bourdonne, ça pépie autour de l’atelier.

This spring is a pure delirium of flowers… and all those who gravitate around them. All day long, it’s unbudding, it’s buzzing, it’s chirping around the studio.

regarde les plantes pousser


Les feuilles arrivent, une à une, presque insignifiantes… et comme par magie le paysage se transforme… en l’espace d’une journée la balade du confiné nous propulse en été.

The leaves arrive, one by one, almost insignificant… and as if by magic the landscape is transformed… in the space of a day, the walk in the isolation space propels us into summer.

esprit du bois

Mon plaisir du lundi matin, aller à pied au village d’à coté pour un achat dit « de première nécessité »… qui me permet, entre autre, de profiter de la voûte géante qui orne l’entrée de Ravières. A l’aller c’est tête en l’air…

My Monday morning pleasure, to go on foot to the next village for a so-called « first necessity » purchase… which allows me, among other things, to enjoy the giant vault that adorns the entrance of Ravières. First, I look up…

Quelle merveille…

Marvellous…

Et au retour, c’est tête en bas : je glane. Plus tard, autres plaisirs, autres moments :  je les sculpte pour tenter d’en faire jaillir les petits esprits du bois…

And on the way back, I look down because I glean. Later, other pleasures, other moments : I sculpt them to try to make the little spirits come out of the wood…

 

Plus tard encore, ils seront terminés et invités à rejoindre la petite forêt.

Later still, they will be finished and invited to join the little forest.

Mais pour l’instant, mon plaisir quotidien c’est de gratouiller le bois, chaque fin de journée… en écoutant Radio Confinement.

But for now, my daily pleasure is scraping wood, every end of the day… listening to Radio Confinement. (that means Radio Isolation, « radio from the inside for the people on the outside « , a very small and local web radio that everyone can listen to all around the world, witch is so crazy ! )